Publié le 27 octobre 2009
En soi, la solitude n'est ni un défaut, ni une qualité. Ce n'est pas non plus un état moindre ou dévalorisant. Mais pourquoi donc la redoutons-nous tant? Pourquoi la solitude est presque automatiquement associée à la tristesse, à un manque ou même au malheur?
N'oublions pas que systématiquement, les personnes qui vivent seules enregistrent un IRB de 5 à 7 points inférieurs à la moyenne générale.
Ainsi, 20 % des gens disent la redouter et la craindre et je suis certain que cette proportion serait plus élevée si la majorité des personnes qui ne vivent pas seules se retrouvaient dans cette situation.
Pour moi, l'explication provient de la société même et de ses nombreux stéréotypes tous axés sur le couple ou la famille. On en a que pour eux, comme si le bonheur ne pouvait s'exprimer pleinement que dans cet état. Les personnes seules devenant un peu comme des oiseaux rares, des "cas pas normaux".
Pas surprenant d'apprendre, dans ce contexte, que plus du quart de la population (26 %) serait plus enclin à vivre une relation sentimentale davantage confortable, mais sans passion plutôt que se retrouver seul. . . et je suis convaincu que ces chiffres sont conservateurs. . . très conservateurs.